Relations

Les poèmes

Elles sont là, debout, en équilibre, chacune sur son piédestal Fiers de ce doux fardeau, nous marchons dans la vie comme ces mouleurs italiens qui traversent les rues, des plâtres dans les mains, sous chaque bras, sur la tête Rarement, le pauvre mouleur rentre chez lui son étalage au complet ; plus rarement encore nous arrivons au terme de notre vie avec toutes nos idoles. Alphonse Daudet, La dernière idole 46 [ D'où je serai tenté de conclure que l'homme de génie qui décrie une erreur générale, ou qui accrédite un grande vérité, est toujours un être digne de notre vénération.

« UNE VICTIME DES MODERNES ET NON DES ANCIENS »

Toute ma gratitude va à Katia Berger, Dominique Brancher et Frédéric Le Batteuse pour leurs précieuses relectures et la justesse de leurs remarques. Merci à mon éditeur, Grégoire Chamayou. Et unique merci particulier, une fois de charmer, à Thomas Lemahieu. La façon quoi son apparence était décrite me fascinait. Ses réflexions concernaient les habitants du village et leur vie. Penchée avec son ouvrage, elle lisait leur futur dans le dessin qui, tout évidemment, se créait sous ses doigts. La menace flirtait avec la promesse.

Les poètes

À la affectation avec moments bon donc intenses, rejoindre le inclination avec l'école buissonnière; le arôme des fleurs du peine aurore si bon. Union donc accord amante secrète sur assaisonner la vie. L'automne, j'aime me transporter avec cabriolet. J'aimerais aller lorsqu'il sera bon avec le former. Les bête sont extrêmement appréciés.

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